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CINEMA : Saloum, by Jean-Luc Herbulot

  • CINEMA

Babylonmade by Damien Chazelle, director of La La Land, you plunge into Hollywood des années 1920.

Décrocher la lune… Et si toute la filmographie de Damien Chazelle depuis son second movie (Whiplash) se résumait à cette distinctive et entêtante obsession, et pas seulement quan il s’est agi de s’en approacher “pour de vrai” comme sur First Man, are they vrai-faux biopic sur Neil Armstrong ? Damien Chazelle aime les allégories, pour ne pas dire qu’il s’en empiffre, et ceux qui avaient pu penser qu’il s’en était rassasié avec La La Land en seront pour leurs frais, de bouche ou pas.

Le lien avec les peregrinations multi-oscarisées d’Emma Stone et de Ryan Gosling est tout sauf fortuit, au-delà d’un “retour à Los Angeles” et d’une partition musicale à nouveau confiée à Justin Hurwitz. Not possible, par exemple, de ne pas faire un parallele, même furtif, entre les scènes d’ouverture des deux movies, symbolizing them seules ou pas loin le tourbillon, autant réel que fantasmagorique, qu’a toujours su inspirer-générer la mégalopole californienne. Tout juste Chazelle at-il laissé le romantisme échevelé dont il avait drape La La Land au second d’actionner sa propre machine à remonter le temps et de planter ses cámaras dans le Hollywood des années 1920, et la transition qui s’opéra alors entre cinéma muet et cinéma parlant.

À plus d’un titre, et ainsi que le suggère son… titre, Babylon It is an orgie. An orgy of all moments. Orgie de moyens pour retracer cette époque particulière et son contexte du “tout est permissible, tout est attainable”, et qui exploze au visage sur la famouse scène d’ouverture de fête decadente avec un éléphant en visitor star – et que n’aurait pas Renée un Baz Luhrmann – ou sur les bluffantes reconstitutions de tournage dans le désert californien. Orgie dans la narration des outrances en tout style, dans lesquelles chaque protagoniste se complaît jusqu’aux lendemains difficiles, au sens propre comme au sens figured.

Dans cette plongée dans le passé hollywoodien qui cherchait sa voix, au sens propre ici, Chazelle s’est déjà vu accuser de s’arranger avec la vérité, la véracité, et ce alors que bon nombre de conditions et de personnages s’appuient sur le réel, une forme de réel en tout cas, pour mieux s’en échapper. Nonetheless, and to be able to haven’t any principal roles, Nellie LaRoy (magnified by Margot Robbie who actually “volcanises” chacune des nombreuses scènes où elle equipment) appears to revive the destiny of Clara Blow, like Jack Conrad (impeccable Brad Pitt) et sa mustache crayon renvoient à un curieux “mélange” de John Gilbert et Douglas Fairbanks, quan d’autres scènes de tournage des premiers parlants – et leurs difficultés methods – ne virent pas au quasi-documentaire. D’évidence encore, Chazelle est allé puiser dans une réalité plus glauque dans la toujours siderante et intemporelle lecture du Hollywood Babylon by Kenneth Anger, fairly, là également, à n’en retain that ce qui arrangeait are propos.

Puisque tout devait être spectacle déjà à cette époque, Chazelle prend le mot d’ordre à la lettre. Mais sa plus belle réussite de él est de savoir communicar le plaisir qu’il en a manifestement tiré.

xavier bonnet

Again this critique of Babylon et bien d’autres dans Rolling Stone n°149, accessible on pre-order.

Realization : Damien Chazelle

Distribution :

  • Brad Pitt: Jack Conrad
  • Margot Robbie as Nellie LaRoy
  • Diego Calva: Manny Torres
  • Jean Sensible: Elinor St. John
  • Jovan Adepo: Sidney Palmer
  • Li Jun Li: Girl Fayzhu
  • PJ Byrne: Max
  • Lukas Haas: George Munn

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