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Critique cinéma : Babylon, une fresque hollywoodienne inégale

  • CINEMA

Babylon Fait partie de ces movies construits sur une mise en abyme constante, dont les multiples chemins mènent parfois au elegant, parfois au cul-de-sac. Hommage honest et passionné d’un amoureux du cinéma, le réalisateur Damien Chazelle (whiplash, La La Land) we provide a long-métrage of 3h08, porté sur la transformation de l’industrie Hollywoodienne lors du passage au parlant on the finish of the twentieth years. ‘auto-censor cinématographique, proceed sous le nom du Code Hayes. This mutation double entraîne the bouleversement du future of three essential characters: the actor of dying Jack Conrad (Brad Pitt), the promising new comedienne Nellie LaRoy (Margot Robbie) and Manny Torres (Diego Calva), a Mexican émigré souhaitant realiser. reve américain.

On this pharaonic œuvre qui s’étend sur manyieurs années, Damien Chazelle shines dans sa gestion de la temporalité. Malgré sa durée de 3h, le movie possède un rythme effréné où il demeure presque unattainable de s’ennuyer, tant le réalisateur maîtrise l’enchaînement de ses scènes avec nuance. Ce jeu contre la montre distinguishes itself lors de la sequence dedicate au tournage du movie useless in costumes, découpée selon les moments de la journée, whereas the remainder of the movie is split into années. These refined variations of the temporality, où the filmmaker is aware of the climate, are magnified by the recurring references of our present instances, as a result of the movie is truffé of phrases devoted to the spectator. That is for instance the cas lorsque Brad Pitt, d’humeur acrobatique en lendemain de cuite, parfaite évocation de Douglas Fairbanks, critique l’industrie cinématographie pour son incapacité à se renouveler en ne faisant que des movies historiques. C’est encore le cas lorsque ce dernier se trouve aux toilettes et se questionne sur la nécessité du passage au parlant, réflexion quickly suivie par une blague scatologique particulièrement sonore.

If Damien Chazelle souhaite consistently alpaguer le spectator dans ce jeu temporel, les références contemporaines révèlent parfois trop fortes, comme dans le stylisme des personnages. Alors que le réalisateur s’en kind habilimente avec l’emploi de la couleur, glissant régulièrement quelques passages sur pellicule en noir et blanc, sure costumes vivient mal le poids de la contemporaneité, particularly Margot Robbie qui semble complètement anachronique au reste du movie , each are styling s’éloigne des années 20 (plus les autres personnages) and évoque benefit a popstar aux cheveux in bataille des années 2000. The Unrockuptibles. Damien Chazelle y atteint l’apogée de sa narration dans une sequence pleine d’émotions, au sein d’une mise en abyme ultime sur le spectator au cinéma, puis la scène se gâte, et se transformé en un hommage presque grotesque, tel un Diaporama of the perfect Hollywood moments, just like the soul of Goldberg: « A promotional clip for “Le Cinéma”, because it ferait un mauvais étudiant en conclusion d’une présentation PowerPoint. »

Babylon demeure une fresque hollywood inégale, mais qui reste à voir pour son pouvoir de divertissement, notamment pour tous les amateurs des acteurs au destin brisé à la sundown boulevard.


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