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Diplomé de Sciences Po, je suis devenu humoriste

  • SCIENCE

I revealed the 25 janv. 2023 at 7:00

«Quand j’étais au lycée, l’idee de faire du théâtre ou de l’humour ne me traversait même pas l’esprit. A l’époque, mon truc, c’était la danse sur glace à haut niveau. J’ allais à la patinoire le matin avant les cours, le midi et après les cours. J’y consacrais quinze à vingt heures par semaine, donc je n’avais pas le temps pour des loisirs en plus.

Pour pouvoir faire du patin, j’ai quitté le cocon familial de Sandrans (Ain) à partir de la seconde pour m’approcher d’une patinoire. Je dormais chez l’habitant pendant mes deux first years of lycée. In terminale, j’ai entendu parler de l’internat d’excellence du Lycée du Parc à Lyon , an établissement usually réservé aux élèves de prépa mais qui acceptait quelques lycéens. J’ai postulé et avec mon très bon file scolaire, j’ai été pris.

Au lycée comme en lessons préparatoires

Malgré mon bon niveau, ce fut une année très intense. Les exigences étaient vraiment superieures à mon précédent établissement. J’avais l’impression d’avoir le rythme des élèves de prépas avec qui j’étais à l’internat, et un rythme tout aussi soutenu en patinage en parallèle. Je passais ma vie entre ma chambre d’internat, les salles de classe et la patinoire. J’avais l’impression de vivre enfermé dans un mini Poudlard…

A la fin du lycée, je n’avais pas le niveau en danse sur glace pour faire carrière donc il a fallu faire un choix sur Admission Put up Bac (l’ancêtre de ParcoursSup). Malgré un Bac S point out très bien, les études scientifiques ne me branchient pas. J’avais ship de faire du journalisme sportif, absolutely pour garder un pied dans le monde du sport, et du patin.

« Mon rêve, c’était de replacer Nelson Monfort »

Je voulais être journaliste sportif pour la télé, et commenter les grandes compétitions de skating et de tennis. Mon rêve, c’était de replacer Nelson Monfort. Pas du tout dans le même model mais faire son job quoi.

If lancer dans this voie, ça voulait dire integrer une école de journalisme, et comme peu d’entre ellos étaient reconnues avec un cursus publish bac, m’est venue l’idee de faire Sciences Po, pour ensuite faire un grasp avec une école de journalisme companion. Sciences Po Lille proposes a double diploma in grasp donc j’ai passé le concours, et je suis entré parmi les meilleurs, j’étais tremendous heureux.

La première année ne se passe pas comme prévu. Je sombre dans une grosse despair. J’avais des choses à régler avec moi-même. I choose to hire to Lyon for the 2nd 12 months, toujours to Sciences Po.

« C’était la désillusion mais j’ai senti que ça n’allait pas me griser toute la vie »

In 3e année, je suis parti en échange à Londres – la meilleure année de mes études. I arrived in Grasp, I suffered some hesitations with sports activities advertising and marketing, I did the specialization journalism of Science Po Lyon. C’était bien, j’ai même pu reprendre un peu le patin, j’étais satisfait mais toujours dans le doute. Pour mon stage de fin d’études, j’ai été pris chez Canal+ en relations publices mais j’ai lastly écourté mon stage… C’était un boulot terribly déshumanisant. J’ai detested.

J’ai enchaîné avec un stage au journal de presse quotidienne régionale Le Progrès à Bourg-en-Bresse, dans l’Ain. Ça s’est très bien passé, j’ai beaucoup aimé. Pourtant, je ne me voyais pas poursuivre dans this voie Je sentais que ça n’allait pas me griser toute la vie et je n’avais pas ship de galérer des années avant d’avoir vraiment le poste de mes rêves. C’était la désillusion.

The debut on the irons

Après une grosse crise existentielle une fois mon grasp en poche, j’ai eu une instinct, il fallait que j’essaye la scène. J’ai rejoined an beginner theater troupe in Lyon, known as “le nombril du monde”. J’y jouais des sketchs déjà écrits, parfois devant un public et j’adorais ça.

En parallele, j’avais des petits jobs, notamment animateur d’evenements d’entreprise, c’était drôle. Je faisais des parodies de Koh Lanta ou de Fort Boyard. Bien que tout soit scripté et pré-conçu, il y avait une partie improvisation en fonction de la synergie des groupes. C’était formateur pour le théâtre.

Au bout d’un an, j’ai découvert par hasard un concours d’humour, kandidator , organisé par l’Ecole de l’humour et des Arts scéniques de René-Marc Guedj. Sans audition, on montait sur scène et on faisait un sketch pendant cinq minutes.

The primary rounds are gagnaient à l’applaudimètre, and ça a bien marché, vu que je faisais venir tous mes potes (rires). Bon, niveau qualité, avec le recul, je peux dire que ce n’était pas génial… Je l’ai revu récemment et ça manque de rythme, de blagues de fond.

Les ébauches d’un premier spectacle

J’ai ensuite intégré le concours nationwide qui avait lieu à Paris, où je me suis hissé jusqu’en demi-finale. C’était très stimulant automobile j’écrivais un sketch de dix minutes tous les mois. A drive, j’avais trente-quarante min de sketch, et là ça a fait tilt. J’ai réalisé que ça me plaisait vraiment. Et c’est comme ça que j’ai started petit à petit et que mon premier spectacle est né, l’event de parler de névroses, bipolarité, start-up et coming-out, huge program.

From September 2019 to June 2022, j’ai joué ce spectacle à Lyon au Boui-Boui . L’été dernier, je l’ai joué au Competition d’Avignon. After September, je monte sur les planches à Paris, tous les mardis soirs à la Comédie des 3 Cornes. Clearly, the large evolution after 2019. Il a même changé de nom !

Once I began jouer at Boui-Boui, a petit théâtre in Lyon, I signed an annual contract for 3 performances per week. Malgré la coupure en raison du Covid, as j’étais engaged in mai 2020, j’ai pu rejouer. Je suis vraiment chanceux. Sure soirs, je jouais devant très peu de monde, parfois seulement quatre personnes. however you roll me Clearly, c’est difficile, mais necessaire pour s’améliorer. Once you make a room of 4 folks snigger, that you’ll pour en faire snigger 5.

Parisian residence, an opportunity inouïe

After I traveled to Paris in September 2022, I’ve been collectively for the week on the Comédie des 3 terminals. On est loin du rythme que j’avais au Boui-Boui, où je faisais cinq representations hebdomadaires sur mes derniers mois de résidence. Mais à Paris, inconceivable to jouer cinq jours par semaine et je m’estime déjà chanceux d’avoir une programming régulière.

This distinctive illustration in the course of the week allowed me, with mon metteur en scène Nicolas Important, de peaufiner mon spectacle. Ça laisse le temps de faire des classes d’écriture, des répétitions, de réseauter, d’aller sur des plateaus d’impro pour jouer des extraits et parler du spectacle…c’est hyper bénéfique ! Je ne manque pas de travail. C’est un vrai investissement personnel, c’est un marketing strategy à monter quelque half. Quand tu joues cinq soirs par semaine, tu n’as pas le temps ni le recul nécessaire pour faire évoluer ton present comme ça.

D’autant qu’aujourd’hui même avec une seule illustration par semaine, mes cachets sont suffisants pour en vivre et ça c’est vraiment une grande likelihood. »

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