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Faut-il sauver le monde ou l’Ukraine ? Assembly with Economist Jeffrey Sachs

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At 68 years outdated, the person has an incomparable expertise. Au début des années 1990, professeur à Harvard, il était envoyé como un pompier aux quatre cash du monde pour éteindre les flames des sinistres économiques. Inflation en Amérique latine, passage d’une économie étatisée à une economie de marché dans les pais émergent du communisme en Europe et jusqu’au Kremlin ou à kyiv, Jeffrey Sachs a essay de faire de son mieux. Parfois avec succès, parfois au prix de souffrances sociales comme en Pologne, parfois en échec. Mais avec le recul, Sachs considers that the tip of the XXe et le début du XXIe siècle ont tout de même permis de sortir des centaines de hundreds of thousands d’êtres humains de l’extrême pauvreté, que ce soit en Chine ou au Brésil et même en Africa.

Des objectifs non-tenus

Conseiller du secretaire général des Nations Unies sur la query du développement sturdy, I imagine aujourd’hui that the pandemic of Covid-19 and the warfare in Ukraine remettent in trigger une bonne partie des progrès accomplis et qu’elles font dérailler le monde de ses Guarantees faites en 2015. Ces objetifs de développement sturdy (ODD), avec 2030 pour cible de réalisation, au nombre d’une vingtaine – de la lutte contre le réchauffement climatique à la réduction des inégalités en passant par l’amélioration de l’accès à l’éducation et à la santé -, ne seront pas tenus, selon Jeffrey Sachs. Trop de retard a été pris, ne serait-ce que sur le climat mais aussi sur le terrain de l’éducation des jeunes pendant la pandémie dans les pays pauvres ou celui de la sécurité alimentaire depuis le début de la guerre en Ukraine.

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“Folks by no means remis in query ces objectifs de developpement sturdy, tout le mundo a compris à quel level ils étaient importants et essentiels, nous confie celui who can also be president of the Earth Institute at Columbia College in New York. In actual fact, the hassle collectif started to make it potential earlier than the debut and simply in 2019. Because the pandemic is over, the hearth in a siècle. Rajoutez-y la guerre en Ukraine et le bras de fer entre les États-Unis et la Chine et vous avez devant vous un monde d’anxiété. Il ne s’agit pas d’une inquiétude sur l’incapacité de tenir les objetifs de developpement sturdy pour 2030 mais d’une poly-anxiété face aux crises multiples qui déchirent le monde ».

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For Jeffrey Sachs, ces crises auraient pu être évitées. Accused aux États-Unis d’avoir émis l’hypothèse that the virus du Covid-19 aurait pu s’échapper de un laboratoire chinois ou même américain, l’économiste est également soupçonné d’alimenter un narratif pro-russe et prochinois. « The warfare in Ukraine won’t ever arrivenous dit-il, However that is the results of a western politics that goes again to the tip of the warfare froid. Idem pour le conflit avec la Chine qui doit beaucoup à l’angle géopolitique provocante des États-Unis ».

L’argumentaire de ce passionné au service de la sauvegarde de la planete refuse d’entrer dans le débat sur un autre bien à protéger, la démocratie. Alors that give nice forces, similar to Russia or China, estimate that the western democraties are ineffective for s’attaquer aux défis globaux as le réchauffement climatique, Jeffrey Sachs considers lui, that the query is « plus complicated ». Il juge que la chine a fait « plus qu’aucun autre pays au monde dans toute son histoire pour améliorer en si peu de temps le quotidien de sa inhabitants, que ce soit en espérance de vie ou en revenu moyen par inhabitant ». Attaché aux valeurs des Nations Unies, il rappelle que les droits humains ne sont pas uniquement politiques mais aussi économiques et sociaux. « L’histoire de la Chine depuis quatre décennies is successful story, fake Sachs. Et les États-Unis feraient mieux de commencer par le reconnaitre forward of lui addresser des griefs sur all reste, de tout percevoir en termes de menaces, ce qui finalmente est instinctivementmente raciste vis-à-vis d’un État qui a plus de vingt siècles d’existence ».

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Même souci de ne pas froisser les régimes authoritaires lorsqu’il salue les progrès accomplis par l’Arabie saoudite en faveur des femmes depuis que le prince héritier Mohammed ben Salmane est aux commandes du royaume. “Dans all of the villages, or I’m profitable after I work for the United Nations, particularly within the African nations, three Muslims, I’ve not discovered a Seoul for many who don’t see their youngsters obtain schooling,” raconte Jeffrey Sachs. L’homme serait-il borgne ? Identify of NGO accreditent this tendency extra to attenuate the burden, each the wars, the famines and the arrival of the ability of Islamist sectarians and réactionnaires remettent in trigger les progress accomplis par les sociétés civiles, like in Afghanistan for instance.

radicalite

Mais c’est sur le file ukrainien que Jeffrey Sachs tempt à s’primer de la façon la plus radicale. Selon lui, ce sont bien les Occidentaux que sont responsables de cette guerre. I cite the determine of 750 million {dollars} wanted to rebuild the Ukraine and pose the query: « et si l’on s’épargnait cette somme en mettant fin à la guerre tout de suite pour consecrer cette somme à l’avenir de la planete? » Remark metre fin à la guerre ? « Certainement pas en envoyant des chars d’assaut », reply-il. Faudrait-il donc négocier ? Nicely south. Et sur quels paramètres ? En renonçant à faire adherer l’Ukraine et la Géorgie à l’Otan, he résume-t-il. Et possible en laissant la Russie maitresse de la Crimee, en s’appuyant sur les commentaires pleins de sous-entendus en ce sens du chef d’état-major de l’armée américaine, le général Milley. Voilà ce dont Jeffrey Sachs est persuadé. As if the élargissement de l’Otan depuis 1990 avait été décidé par les États-Unis seuls et contre le souhait des populations européennes de chacune des nouvelles nations-members alors qu’elles espéraient cette safety après des décennies d’oppression. For lui, the democratic president Joe Biden, is « tout aussi neo-conservative » that George W. Bush, l’ex-président républicain qui avait promis à l’Ukraine un avenir atlantique au sommet de l’Otan à Bucharest en 2008.

Jeffrey Sachs ne tarit pas en revanche d’éloges sur Emmanuel Macron, un président qui aurait parfaitement compris ces enjeux stratégiques d’equilibres à respecter entre l’UE, l’NATO et la Russie. Pour cet internationaliste si respectueux des souverainetés, notamment celles des régimes les plus menaçants, le réalisme et la lucidité doivent permettre d’épargner le sang des Ukrainians et des Russes. Son pacifisme de l’au service de la planete et du développement des plus pauvres conjugue avec une tolérance aux pires deprivations de liberté. He etrange personage, additionally convaincant when the parle des peuples qui ont faim that déroutant lorsqu’il semble négliger le kind de ceux qu’on opprime en mettant sur un pied d’égalité les agresseurs et les agressés. Au risque de faire douter le citoyen sur les vertus de la démocratie, par nature fragile, lorsque l’efficacité peut être revendiquée par des dictatorships, par nature plus solids.

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